Monographie basée sur les travaux récents de l'artiste audiovisuelle anglo-portugaise autour du féminisme intersectionnel et de ses recherches sur l'utilisation de l'ergot de seigle dans l'histoire féminine.
Souffle Continu Records ; entretiens avec François Bonnet / Kassel Jaeger, Yann Gourdon, Satoko Fujii, Hans Reichel, Christophe Guérin ; Lelio Giannetto ; notes de lectures et chroniques de disques ; poésie arabe contemporaine : Carol Sansour par Henri-Jules Julien...
Première édition vinyle de l'album classique de 2001, remasterisé par Stephan Mathieu, avec un remix de Thomas Brinkmann – une réduction conceptuelle de la musique pop sur le mode d'une itération fantomatique et pointilliste, qui n'exclut pas la séduction mélodique.
Deux concerts improvisés où se tissent entre le piano et le saxophone des jeux subtils de textures harmoniques, d'apparitions de sons différentiels, de résonances et parfois de quelques séquences plus bruitistes.
Un ouvrage monumental compilant la documentation iconographique ayant servi
au développement des projets visuels de Christian Marclay au cours des
dernières années. Près de 600 photocopies noir et blanc de collages
d'images trouvées, mises en page avec l'aide du graphiste Laurent
Benner.
Deux enregistrements inédits de la série d'œuvres « Gong/Ear » de Philip Corner. La face A a été enregistrée lors d'un voyage en train de nuit dans le sud de l'Allemagne en 1990, la face B dans les Alpes en 1994.
Black Sifichi, Radio renversé par Elena Biserna & Carole Rieussec, Asmaa Azaizeh, Diamanda Galás, De l'utilisation de la musique sur les ondes par Jérôme Noetinger & Alphonsine Houëves, L'esthétique de l'échec de Cornelius Cardew par Matthieu Saladin, Lawrence D. « Butch » Morris, Akira Sakata, Le conservatisme musical (et la musique à venir ?) par Kasper T. Toeplitz, chroniques de disques...
Le film Cemetery propose une immersion sensorielle autour du dernier voyage d'un éléphant aux confins de la jungle sri-lankaise, entre documentaire animiste, film d'aventure et cinéma expérimental. Cet ouvrage rassemble une sélection de matériaux visuels et de documents accumulés sur les 10 ans du développement du film de Carlos Casas, dévoilant le processus de recherche de l'artiste.
Une pièce réalisée à partir des matériaux sonores de quatre musiciens (Arne Deforce et Deborah Walker, violoncelle ; Erik Drescher, flute ; Dafne Vicent Sandoval, basson), enregistrée dans le studio de Marcus Schmickler à Cologne avec un micro Brauner.
Sonoris publie en vinyle et en CD, avec un nouveau mastering de Giuseppe Ielasi, quelques œuvres importantes de l'artiste influent et respecté qu'est Steve Roden. Ces titres, qui mêlent composition conceptuelle et musicalité, transcendent les catégories ambient ou « lowercase » trop rapidement appliquées à sa musique, grâce à leur beauté fantomatique.
Sonoris publie en vinyle et en CD, avec un nouveau mastering de Giuseppe Ielasi, quelques œuvres importantes de l'artiste influent et respecté qu'est Steve Roden. Ces titres, qui mêlent composition conceptuelle et musicalité, transcendent les catégories ambient ou « lowercase » trop rapidement appliquées à sa musique, grâce à leur beauté fantomatique.
Le compositeur Justin Hicks et l'artiste Steffani Jemison revisitent l'histoire de la musique noire à partir des structures mélodiques et rythmiques de l'œuvre de Gil Scott-Heron et Brian Jackson.
Stefan Römer joue avec des citations de théoriciens de la culture ou de la musique commentant les performances de deux musiciens emblématiques, Syd Barrett et Conrad Schnitzler.
Versions stéréophoniques à partir des enregistrements et mixages des quatre installations sonores réalisées in situ entre 2005 et 2016 (avec Jean-Luc Guionnet, Arnau Horta, Seijiro Murayama et Michaële-Andréa Schatt).
Entonnoir de Nous : une machine comprend plus ou moins les paroles de deux êtres humains sur plusieurs années et écrit un recueil de poésie à son propre insu.
Une pièce composée par Phill Niblock, interprétée live par l'Ensemble IRE trio : Kasper T. Toeplitz (basse), Franck Vigroux (guitare), Hélène Breschand (harpe électronique) en face A / une pièce composée et interprétée par Kasper T.Toeplitz (basse) et Franck Vigroux (guitare, électronique) en face B.
Les presses du réel – Musique & arts sonores – Hors-série
Une collection de textes d'Alessandro Bosetti, entre théorie, poésie et partition, qui respirent tous de concert avec une série de projets sonores et se concentrent souvent sur la voix sous différents angles et perspectives.
L'esthétique de l'échec de Cornelius Cardew par Matthieu Saladin, entretiens avec Katsura Mouri, Franck Lilin (de l'utilisation de la musique sur les ondes) et Evan Parker, Frédéric Tabet, les chroniques de disques, poésie arabe contemporaine : Abdel Wahab Mohamed Youssef...
Ce numéro documente l'atelier collectif développé par des artistes sonores et des chercheurs travaillant dans les champs de la dramaturgie expérimentale, de la sociologie sonore et des études sur la voix, dans le cadre de la sixième édition du Dirty Ear Forum, forum expérimental pour les recherches sonores, organisée à Lisbonne en 2016.
Un village, des habitants, neuf personnages, des enfants, une forêt. Trois saisons : l'hiver, le confinement et le printemps. Bruissons est le récit d'un voyage immobile légèrement perturbé. Une exposition – des images, du sonore. Et un livre.
Les pièces conceptuelles et performatives composées et exécutées par Christina Kubisch entre 1974 et 1984 (certaines avec Fabrizio Plessi, Phill Niblock et Arturo Morfino), pendant ses années en Italie.
A la différence des précédentes éditions de Gerhard Rühm publiées par Tochnit Aleph, centrées sur sa poésie phonétique et ses pièces radiophoniques, les œuvres rassemblées sur ce vinyle sont plus conceptuelles ou même actionnistes, la plupart réalisées entre 1962 et 1987.
Une œuvre composée par Andrea Tippel pendant une quinzaine d'années, entièrement constituée de mots de trois lettres (deux CD dans un boîtier digipak à six volets au format DVD, avec un texte biographique, une chronologie et un texte inédit de Dorothy Iannone).
S'appuyant sur une tradition de poésie socialement engagée, Brandon LaBelle raconte avec The Other Citizen la crise contemporaine et les politiques d'exclusion, de la privatisation néolibérale aux frontières des États-nations, mettant en évidence la force potentielle d'une citoyenneté planétaire.
Patrice Carré est un sculpteur et un amateur de musique dont l'œuvre s'élabore dans un mélange de liberté et de contrainte propre à la musique (que ses sculptures et « aménagements » associent ou non une dimension sonore). Cette monographie retrace le développement, depuis les années 1980, d'un travail à la tonalité poétique singulière.
Le manifeste électronique d'Automatisme (William Jourdain) inspiré par la notion d'« altermodernisme » telle que définie par Nicolas Bourriaud, appliquée aux arts sonores, et par le concept de déterritorialisation dans la pensée de Gilles Deleuze, structurant les deux parties de l'album (l'une rythmique, dans la veine des déstructurations temporelles de SND, l'autre ambient), dans une tension entre le chaos et l'ordre.
Radio Music Extended, interprété par l'Opening Performance Orchestra, s'inspire du concept mis en œuvre par John Cage dans sa pièce Radio Music de 1956.
Sean Baxter, Alessandro Bosetti et Hong-kai Wang, Mark Vernon, Kate Carr,
Homei Yanagawa, chroniques de disques, poésie arabe contemporaine : Malaka Badr...
Marquant la réactivation du label Mille Plateaux, le nouvel album de Thomas Köner dissout le rythme dans la pulsation continue et élève les utopies du dancefloor à toutes les interactions que entretenons avec notre environnement.
Les enregistrements des voix des morts issus des archives du parapsychologue letton Konstantin Raudive (1909-1974) et de Gerhard Stempnik (musicien membre de l'Orchestre philharmonique de Berlin et ami de Raudive), accompagnés de réinterprétations inédites.
Éric La Casa sonde son milieu sonore intérieur au travers de l'enregistrement de son appartement parisien, d'un atelier d'artiste et des espaces vides d'un musée.
Une pièce de musique industrielle concrète composée dans les studios du GRM à partir d'enregistrements de terrain d'une usine de pressage de vinyles, constituant une mise en abyme de la forme du disque.
En octobre 2013, Charlemagne Palestine, Mika Vainio et Eric Thielemans se sont réunis pour la première fois, pour une résidence de quatre jours et deux performances live aux Ateliers Claus à Bruxelles. Ce disque, pour lequel les performances ont été éditées par Thielemans, mixées et masterisées par Frederic Allstadt, témoigne de l'intensité de la rencontre.