Les explorations instrumentales hypnotiques du trio fondé au Caire par Maurice Louca (Alif, Bikya), Sam Shalabi (Land of Kush, Shalabi Effect) et Alan Bishop (Sun City Girls, The Invisible Hands, Alvarius B.), portées par des boucles de percussions nord-africaines et des sonorités chatoyantes, une guitare free jazz aux tonalités d'Afrique de l'Ouest et une basse acoustique Krautrock.
Ce numéro du magazine du Palais de Tokyo, préfiguration de sa nouvelle formule, accompagne, mais surtout approfondit et déplie l'exposition « La Morsure des termites », une relecture spéculative de l'histoire de l'art envisagée à travers le prisme du graffiti.
Inter n° 141 invite à aborder la décroissance comme paradigme d'une possible sortie de crise planétaire, et à imaginer de nouvelles manières d'habiter le monde.
Une vaste monographie de quelque 700 pages conçue comme un autoportrait : l'histoire de la carrière de l'artiste italien à travers ses œuvres et ses écrits de 1961 à 2015, rassemblés dans l'ordre chronologique pour rendre compte de la nature organique et mouvante des activités de Salvo, en prise constante avec l'histoire de l'art.
Un livre / magazine publié par le MUDEC – Musée des Cultures de Milan, dont chaque numéro développe en profondeur les thèmes abordés par une exposition : le premier volume est consacré à un projet curatorial autour des différentes dimensions de l'arc-en-ciel, avec les contributions de 35 artistes, écrivains et chercheurs.
Cet ouvrage collectif rassemble les voix de tous les protagonistes impliqués dans le pavillon italien de la 18e exposition internationale d'architecture – La Biennale de Venise.
Les possibilités architecturales qui apparaissent lorsque les paysages arides sont réimaginés comme des espaces d'abondance (un ouvrage collectif conçu comme un récit de voyage qui déconstruit les idées reçues sur l'aridité : le catalogue du Pavillon National des Emirats Arabes Unis à la Biennale d'Architecture de Venise 2023).
Un texte très personnel de Yann Chateigné Tytelman, commissaire d'exposition et critique, qui établit un lien entre son passé, son enfance et son parcours de curateur, ses choix artistiques, ses expositions, souvent en lien avec la thématique du silence.
L'artiste malgache Joël Andrianomearisoa explore les savoir-faire traditionnels marocains et engage des dialogues avec diverses approches artistiques, pour la toute première exposition monographique consacrée à un artiste contemporain organisée au MACAAL, Marrakech.
Diaphanes n° 11 joue avec les mythes et les visions de la maternité et de la procréation, rassemble des positions artistiques et théoriques sur la reproduction et la communication, le sexe et le genre, la destination et la conception.
Un recueil d'une trentaine de textes pour continuer le dialogue passionné que Jean-Luc Nancy a entretenu pendant des décennies avec des philosophes et des artistes d'origines très variées.
Un texte puissant et déstabilisant, entre théâtre, stylisme et poésie, issu du spectacle éponyme présenté au Théâtre de l'Usine à Genève en 2022, présenté sous forme de cartes divinatoires dont chaque personnage se réfère à une partie du texte.
Un journal rassemblant affiches, textes et extraits de trois tables rondes publiques animées par les étudiant·es « en lutte », les enseignant·es de l'ÉNSA Versailles et les éditeurs de la revue Accattone.
Le 12e numéro de la revue annuelle de l'ECAL (École cantonale d'art de Lausanne), avec Atlas Studio, Eurostandard, Nathalie Herschdorfer, Elisa Medde, Jonathan Olivares, Samuel Spreyz, Manon Wertenbroek.
Ouvrage dédié à la Axel & May Vervoordt Foundation, une collection d'art belge qui rassemble plus de 700 œuvres d'art d'artistes contemporains (Jef Verheyen, Anish Kapoor, Angel Vergara, etc.) ainsi que des objets et des œuvres d'art ancien.
Laissant provisoirement de côté sa pratique du Revox et des bandes magnétiques joués en live, Jérôme Noetinger propose ici deux drones : une vibration monolithique, qui s'enrichit de crachotements et de quelques éléments électroniques, et un pièce jouant du grain de la matière sonore, progressivement densifiée avant une longue accalmie en une sorte de bruit blanc.
Un projet au long cours de l'artiste et agroécologiste italien visant à repenser la relation avec la terre, du point de vue des humains et des plantes.
Enregistré en deux jours dans son studio à Monza, le premier de Giuseppe Ielasi publié par le label Black Truffle d'Oren Ambarchi, structuré en sept pièces sans titre, poursuit magistralement son exploration de la guitare électrique traitée, dans un équilibre subtil entre abstraction et spontanéité, austérité et luxuriance.
Huit ans après la sortie de son premier album de réinterprétation de ses enregistrements de terrain de cérémonies des derniers bushmen du Nord de la Tanzanie réalisés à la fin des années 1990, Kink Gong (Laurent Jeanneau) replonge dans ses archives, remixées avec des traitements électroniques, pour proposer un nouveau voyage sonore en territoire San.
Le deuxième album du trio basé à Tenerife (Gonçalo F. Cardoso, Mladen Kurajica et Daniel García) s'éloigne du mégamix de vignettes sonores pour expérimenter avec des formats proches de la chanson, tout en conservant son approche tropicaliste et improvisée très personnelle, et rend hommage aux maîtres de la science-fiction des années 1970.
Dans son « autobiographie » visuelle, Andrea Salvino utilise différents éléments visuels qui ont caractérisé sa production au fil des ans : photos de films, détails de tableaux de maîtres, images de célébrités et bien d'autres.
Hanno Leichtmann mêle avec « Chromacolor » minimalisme rythmique, atmosphères organiques et tonalités jazz, dans une recherche élégante, subtile et lumineuse sur le pouvoir de la répétition et de la variation.
La version définitive de l'enregistrement historique, remasterisé par Jim O'Rourke, d'une pièce majeure du minimalisme américain, interprétée en 1974 par l'Ensemble S.E.M., disponible en vinyle pour la première fois.
Le vingtième numéro du magazine surréaliste et provocateur conçu par Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari présente vingt-neuf nouveaux tableaux vivants oniriques (ou cauchemardesques), une collection de photographies scabreuses, drôles, absurdes et déviantes qui interroge notre obsession contemporaine pour les images.
Les presses du réel – Avant-gardes – L'écart absolu
Trois perspectives croisées (lectures philosophique, sociologique et parole d'artiste) sur la signification de l'avant-garde, et ses rapports à la contre-culture.
Les presses du réel – Critique, théorie & documents – Œuvres en sociétés
Une expérience d'introspection, une réflexion épistémologique et un acte de résistance face à la dépersonnalisation, autour de la question du nom, par l'historienne de l'art et écrivaine Olga Medvedkova.
Les presses du réel – Critique, théorie & documents – ArTeC
La théoricienne des nouveaux médias Wendy Hui Kyong Chun expose sa conception originale de la programmation et du code, alerte sur les biais de racialisation, de l'homophilie et des tendances eugénistes qui régissent nos interactions sur les plateformes et analyse la nécessité de convoquer les sciences humaines et sociales dans la conception des modèles algorithmiques chargés de prédire les évolutions et impacts du dérèglement climatique.
Les presses du réel – Art contemporain – Monographies
Première monographie de l'artiste afro-américaine, célèbre pour ses représentations de la féminité noire, dont les spectaculaires patchworks pop déconstruisent et recomposent les rapports quotidiens féminin / masculin dans leur dimension domestique : une vue d'ensemble de la production de Tschabalala Self, avec sept essais et un entretien.
Dans ce petit ouvrage, des objets normalement inanimés prennent vie sous le pinceau d'Amelie von Wulffen, se déplaçant dans un univers étrange et surréaliste comme s'il s'agissait de personnes réelles : une série d'aquarelles sombrement drôles qui mettent en lumière nos propres réalités banales.
Une enquête sur le développement de la ballade romantique décalée dans la chanson populaire contemporaine, de Frank Sinatra et Serge Gainsbourg à Kendrick Lamar en passant par Soft Cell ou PJ Harvey et Nick Cave.