Cette section rassemble tous les titres dont les éditeurs ou labels ne font pas l'objet d'une entrée spécifique dans la liste principale de la section éditeurs. La liste complète des éditeurs, labels et revues figure dans l'index général.
Un disque vinyle extraordinaire accompagné d'un long-métrage (125 minutes) sur DVD documentant la musique du balafon du peuple Lobi, enregistrée à Gaoua et dans les environs, au Burkina Faso, par Dirk Dresselhaus (Schneider TM), Julian Kamphausen et Arved Schultze.
Avec une couverture conçue par Maurizio Cattelan, ce numéro de Flash Art explore une sorte d'archéologie des images, visant à réfléchir sur les questions d'appropriation et d'authenticité dans leur sens le plus contemporain, par lequel toute œuvre d'art, image ou produit original ou préexistant peut être investi d'une multiplicité de significations.
Un texte en cours d'écriture sur les vidéos
immersives de l'artiste américain Rindon Johnson, offrant une réflexion
sur le décloisonnement des médias
à l'ère numérique tout en
évoquant les aspirations politiques et personnelles d'une nouvelle
génération d'artistes et de critiques.
Une sélection de peintures érotiques de l'artiste américaine, réalisées
entre 1969 et 1971 : une célébration sans filtres de l'acte sexuel
extatique et de la jouissance orgasmique, sujets auxquels l'artiste
confère une dimension quasi mystique.
Une sélection de dessins de l'artiste « outsider »
néo-zélandaise, dont l'œuvre, reconnue tardivement, nous plonge dans un
univers grotesque et parfois sombre, où se mêlent animaux, humains aux
corps distordus et personnages de cartoons.
Le nouvel album de Frédéric Acquaviva – une pochette de disque avec QR Code mais sans disque, limité à 100 copies : un opéra de 69 minutes pour voix (avec Joël Hubaut, auteur du texte, Dorothy Iannone et Loré Lixenberg), « dead electronics » et vidéo.
Premier album solo officiel de Claire Bergerault, Stick Slip est un incroyable nuage de fréquences où voix et accordéon vrillent l'espace telle une musique électronique aux effets psychoacoustiques. Un disque léger et intense à la fois, toujours sur cette frontière acoustique qui fait résonner l'oreille interne comme un mini oscillateur.
Vaste composition croisée de Jean-Yves Bosseur et Benjamin Bondonneau créée pour l'ensemble bordelais le Un (un ensemble d’improvisateurs constitué de 25 musicien-ne-s). Une pensée sauvage vers Claude Lévi-Strauss et sa notion de « bricolage ».
Ce livre d'artiste rassemble des souvenirs d'enfance, quelques expériences vécues et des réflexions personnelles sur les histoires et les relations familiales, et la manière dont elles s'entremêlent avec les lieux géographiques.
Mads Emil Nielsen poursuit sa série Framework, une collection de partitions graphiques ouvertes dessinées à la main et d'enregistrements, en collaboration, pour ce deuxième volet, avec Andrea Neumann, Jan Jelinek et Hideki Umezawa.
L'œuvre du peintre abstrait polonais Stefan Gierowski dans le contexte des avant-gardes européennes des années 1960 (catalogue de l'exposition conçue par Michel Gauthier, avec Jean Degottex, Francesco Lo Savio, Mario Nigro, Anna-Eva Bergman, Mario Pupino Samonà, Jef Verheyen, Otto Piene et Martin Barré).
La collection d'art minimal et conceptuel de Françoise et Jean-Philippe Billarant, abritée dans l'ancien silo à grains restructuré par Xavier Prédine-Hug.
Ce numéro de Flash Art, avec des essais de Dorothea von Hantelmann et Isobel Harbison, consacre un dossier de seize pages au travail de Rebecca Horn et développe une série de réflexions sur une jeune génération d'artistes représentatifs de la scène performative contemporaine.
Roman sonore conçu comme une variation d'un texte de l'auteur
paru en 2016, C'est toujours beaux forme un récit s'inspirant
autant des fictions radiophoniques que des musiques
expérimentales, de la poésie
sonore ou du rap.
Trois enregistrements de terrain inédits d'août 1990, produits à
l'occasion d'une installation sonore réalisée à partir d'un
pan détaché du mur de Berlin.
Une monographie de référence qui vient compléter, à travers l'œuvre singulier du peintre radical Michel Parmentier, l'histoire de la peinture de la dernière moitié du XXe siècle (également disponible en édition française).
Corner est un périodique roumain qui aborde le football
à travers une perspective interdisciplinaire (anthropologie,
art, danse contemporaine,
architecture, économie, politique...).
Ce volume rassemble toutes les contributions des six premiers numéros,
publiés entre 2015-2017.
Une collection de compositions musicales produites à partir d'entretiens
enregistrés d'artistes majeurs de l'art
conceptuel : Martha Rosler, Art
& Language, Andrea Fraser, Ed
Ruscha, Shilpa Gupta, Sol LeWitt, Lawrence
Weiner et Yvonne Rainer.
Monographie documentant une recherche autour d'un site abandonné ayant appartenu à
l'Agence suédoise de recherche pour la défense (FOI). L'artiste Henrik
Andersson s'est appuyé sur diverses archives publiques ainsi que sur
l'étonnante collection d'art de la FOI.
Cette publication présente le script d'un projet radiophonique autour de la
diffusion de la world music à l'heure du numérique,
pensée à travers le concept de « son sismographique ».
Ce nouvel album de la violoncelliste américaine offre une appréciation de
ses talents de compositrice et d'interprète, dans un style unique et
élégant reflétant ses multiples inspirations, de la musique baroque à
l'Americana en passant par l'expérimental.
Un logiciel conservant uniquement les fréquences que supprime l'encodage MP3, c'est-à-dire l'inaudible selon l'idéologie gouvernant cette technologie (logiciel sur carte SD et livret sérigraphie, comprenant un texte de Jonathan Sterne).
Le nouvel album d'Andrew Pekler, publié par le label de Jan Jelinek, constitue la bande originale d'un projet multimédia interactif autour des îles fantômes ayant hanté les cartes marines durant des siècles : une collection d'ambiances sonores fictives, à mi-chemin entre field recording et exotica.
Cette publication retrace un parcours et un ensemble d'études, de créations graphiques et de textes conduisant un processus de recherche en dessin dans un environnement numérique.
Une pièce de quatre heures enregistrée à Steamroom, le studio du compositeur, entre 2017 et 2018 : quatre CD comme autant de faces hypnotisantes d'une œuvre labyrinthique où se déploient tout le génie et le talent de Jim O'Rourke.
Une cartographie très subjective et alternative du Luxembourg (un projet de design social et d'édition menée par la graphiste néerlandaise Annelys Devet).
Michael Taussig, figure majeure quoique controversée de l'anthropologie anglo-saxonne, s'attache à mettre en évidence la fonction heuristique des croquis et dessins réalisés par l'ethnographe dans ses carnets de notes.
Candice Breitz, Meriem Bennani, Marianna Simnett, Elysia Crampton, essais de Pierre Bal-Blanc et Monique Roelofs, une sélection d'extraits d'Intervista, projet éditorial de Flash Art sur la culture visuelle de la fin des années 1990...
Le projet multimédia immersif à grande échelle conçu par Peter Halley pour un gigantesque entrepôt du XVe siècle à Venise : huit salles labyrinthiques mêlant impressions numériques, éclairages LED, sculpture découpée au laser et éléments architecturaux classiques.
Revue monographique annuelle, L'Incroyable s'intéresse à l'adolescence d'un artiste et à son époque, les inscrivant au cœur de thématiques culturelles. Ce numéro est le deuxième volume d'une trilogie américaine et propose, après Jim Shaw, une plongée dans les années de jeunesse de l'artiste Nicole Eisenman dans le New York des années 1980.
Après Je descends la rue de Siam (2016) et La Traversée (du paysage) (2018), qui peuvent être considérés comme des matrices, Jean-Guy Coulange poursuit, avec Route Finistère Sud, l'expérimentation de ce qu'il nomme « l'écoute globale » : une invitation à considérer successivement, ou alternativement, le son, l'image (photographie, aquarelle) et le texte.
Les cinquante-sept auteurs et plasticiens qui ont participé à la composition du 18e numéro d'Espace(s) se sont baignés dans le grand tumulte de l'Espace.
Christine Wodrascka, pianiste et improvisatrice, et Jean-Yves Evrard, guitariste et improvisateur, produisent une seule et même matière sonore complexe, somme homogène et multiple, prônant une liberté nichée dans l'interstice des notes.