Fondée en 2016, Kaph est une maison d'édition d'art (photographie, beaux-arts) basée à Beyrouth au Liban, spécialisée dans la scène artistique de la région du Moyen-Orient.
Elle tient son nom de la lettre Kaph, présente dans de nombreux alphabets, tels que le Phénicien (elle donna naissance à la lettre grecque Kappa et au latin K), et signifie la paume de la main en Arabe et Hébreu moderne. Kaph représente une main ouverte, tout comme l'art se veut un pont entre les cultures. Chaque parution est une création unique et personnelle élaborée en étroite collaboration avec les artistes, alliant qualité des contenus, qualité technique et graphique.
Après l'ouverture du Japon à l'Occident dans les années 1850, artistes, designers et créateurs de toute l'Europe ont été séduits par une nouvelle tendance pour le « japonisme ». Catalogue de l'exposition du Louvre Abu-Dhabi, Affinités japonaises s'intéresse plus particulièrement au groupe pionnier d'artistes parisiens les Nabis, leur fascination pour les estampes japonaises et l'importance de ce métissage culturel dans le développement du décor moderne.
Le livre Fragments, conçu par l'artiste libanais Rayyane Tabet comme une installation, associée à une performance, s'inspire d'une légende familiale, point de départ d'une enquête archéologique et géopolitique.
Fruit d'un travail de recherche au long cours mené en étroite collaboration avec l'artiste photographe libanais, cet ouvrage luxueux et magnifiquement produit, qui rassemble 140 photographies inédites du Liban des années 1960 à nos jours, constitue une traversée émouvante de la vie d'un pays – son environnement, sa destruction, sa reconstruction et sa survie –, à travers le regard singulier de Fouad Elkoury.
Fruit d'un travail de recherche au long cours mené en étroite collaboration avec l'artiste photographe libanais, cet ouvrage luxueux et magnifiquement produit, qui rassemble 140 photographies inédites du Liban des années 1960 à nos jours, constitue une traversée émouvante de la vie d'un pays – son environnement, sa destruction, sa reconstruction et sa survie –, à travers le regard singulier de Fouad Elkoury.