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La cellule (Becquemin&Sagot) [tous les titres]
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 La cellule (Becquemin&Sagot) <!---->
Conception graphique : Fanette Mellier.
paru en mars 2016
édition bilingue (français / anglais)
19 x 26 cm (broché)
96 pages (ill. coul.) + leporello
22.00 €
ISBN : 978-2-35864-086-2
EAN : 9782358640862
en stock
 
Première monographie du duo éponyme, La cellule (Becquemin&Sagot) explore le désir dans notre société post-industrielle, post-humaine, entre globalisation et développement durable, dans cette « glocalisation » qui fabrique de nouveaux objets, de nouvelles tentations et de nouvelles perversions.
« La cellule (Becquemin&Sagot) est une entité formée de deux individus. [...] Infiltrées au sein de plusieurs territoires, Stéphanie Sagot et Emmanuelle Becquemin “ré-enchantent” le monde qui n'est plus, pour elles, qu'un décor où la fête semble une boucle infinie. La cellule (Becquemin&Sagot) est un faux couple de fausses jumelles qui jouent les doublures du réel afin d'en faire miroiter les faux-semblants. Elles se servent des modes opératoires de l'art et de son petit monde pour voyager, détourner les codes habituels et fabriquer de l'art là où on ne croit pas en voir. Faire voir sous un nouvel angle, c'est cela la séduction, dévier et changer le cap tout tracé, faire des pas de côté pour envisager le monde de manière critique. En dehors de la jouissance, au-delà de la satisfaction rapide, leurs œuvres sont des os sous des enrobages de guimauve. »
Marie de Brugerolle
A travers la sculpture, l'installation ou la performance, les deux artistes de La cellule (Becquemin&Sagot) (Emmanuelle Becquemin et Stéphanie Sagot) questionnent le désir et sa mise en œuvre, au moyen de dispositifs qui en mettent en tension les symptômes de l'expression, expérimentant les mécaniques du désir entre Eros et Thanatos. Elles interrogent l'instant fragile où tout peut vaciller, se consommer, se consumer et disparaître. Convoquant souvent l'absurde comme un moyen d'« échapper belle » – dans son sens historique de « manquer une balle bien lancée », leurs œuvres dévient de leur trajectoire. Une apparente légèreté qui voile une réalité plus amère.