Interférences est composé de trois séries de poèmes, construits comme des photographies textuelles. Le matériau de cette poésie croise souvenirs collectifs (manifestations contre la guerre du Golfe...), actualité sociale et inserts intimistes, dans une logique de télescopage et/ou de brouillage des données.
Vincent Lafaille réinvente une poétique construite sur le rythme hésitant de la marche, dans un récit fragmenté qui s'inscrit dans le temps des
mouvements sociaux (de 2016 à 2020) où se pose la question de comment réinvestir nos villes et nos vies – notre présent.
Les presses du réel – Histoire de l'art – Hors-série
Cette étude, qui révèle la place essentielle de l'écriture dans le travail de Josef Albers (1888-1976), constitue une véritable introduction à l'œuvre d'un artiste, peintre et pédagogue parmi les plus importants du XXe siècle, tout autant qu'un essai sur les écrits d'artiste.
Un poème initialement publié par Bern Porter en 1975, structuré selon un ordre alphabétique. Cette nouvelle édition comprend une introduction complémentaire, transcription d'une lecture donnée par Bern Porter le 19 mai 1985 à Madison dans le Maine.
Créées par l'auteur-poète Frédéric Forte, les cartes de « Questions Obliques », avec leur trois niveaux de difficulté, interrogent le visiteur d'une exposition sur sa perception d'une œuvre.
Cet ouvrage regroupe quelques-uns des auteurs les plus représentatifs de la modernité poétique saoudienne, dans son amplitude la plus large. Traduit par le poète tunisien Moëz Majed, il constitue la première anthologie de poésie contemporaine d'Arabie saoudite à paraître en langue française.
La première publication en français du poète et critique saoudien, l'une des voix les plus singulières et écoutées du pays, comptant parmi les principaux représentants d'une génération d'écrivains qui a imposé des réformes importantes dans l'espace poétique saoudien.
Poète de la délicatesse et de la rigueur, Ghassan Alkhunaizi n'est pas un auteur prolifique – ce qui rend sa poésie d'autant plus précieuse et exigeante. Une voix de la poésie saoudienne qui gagne à être connue au-delà des frontières de sa langue d'écriture.
Saleh Zamanan est l'une des voix les plus singulières et modernes de la jeune scène poétique saoudienne. Déjà traduit en plusieurs langues, il s'agit là de sa première publication en français.
Une analyse comparée de la création poétique de la seconde moitié du XXe siècle, redéfinissant les épistémologies d'action propres à la poésie des années 1960-1980 mais aussi, en perspective, de l'extrême contemporain.
Les soixante-treize sonnets inédits en français de Walter Benjamin, écrits en mémoire de son ami Fritz Heinle – poète suicidé à 19 ans par désespoir ou protestation face à l'avancée de la Première Guerre mondiale –, dévoilent une dimension méconnue de son œuvre et de sa pensée par le prisme de la poésie (édition bilingue).
Koma Kapital, en six salves, dit la brutalité de notre société et celle dont peut être capable le monde du travail ; également, de leur capacité, ou à nous formater, ou à nous détruire.
Koma Kapital, en six salves, dit la brutalité de notre société et celle dont peut être capable le monde du travail ; également, de leur capacité, ou à nous formater, ou à nous détruire. L'édition de tête, numérotée de 1 à 20 et signée, contient une œuvre originale de l'auteure (dessin sur papier).
Ce document poétique est basé sur des archives des dossiers de procédure personnelle d'un tribunal militaire en Algérie entre 1954 et 1963. Ces dossiers sont des archives soumises à dérogation que l'auteur, également historien, a été l'un des premiers à consulter. Dans la lignée de la littérature objectiviste, ce livre donne à lire les mots de la justice française en Algérie.
19 poèmes et 23 « fraîches » de concert (notes de concert de musique improvisée : Albert Ayler, Sophie Agnel, Raymond Boni, Hélène Breschand, Steve Dalechinsky, Joëlle Léandre, Seijiro Murayama, Jean-François Pauvros, Barre Phillips, et bien d'autres).
Le tout premier livre écrit par Pierre Escot à l'orée des années 1980, jamais publié auparavant, entrelace plusieurs histoires en fragments poétiques et narratifs.
Le premier livre d'écrits de l'artiste italien, conçu comme une œuvre d'art (les 81 courts poèmes ici rassemblés font partie de la collection du Musée d'art contemporain de Rome).
De Pantin à Paris-gare du Nord en passant par « quelque part en Amérique latine » : une écriture implosive pour une cartographie de la violence. À la fois document poétique, et carnet de chorégraphe.
Une série de performances photographiques de Fabienne Létang, confinée dans son studio, avec des textes de Liliane Giraudon, Amandine André et A.C. Hello.
On appelle communément histoire vraie celle qui prétend imiter au plus près ce qui s'est réellement passé. L'histoire dite « du mauvais père » est donc une histoire vraie – vérifiable, dates et lieux, ce sont des faits, des kilomètres de maisons grises, d'encre, de preuves… Auteur et lecteur savent pourtant depuis son commencement que, malgré l'enchaînement rigoureux des phrases et la multiplicité des repères, elle ne pourra jamais engendrer qu'un livre impossible.
Un essai sur la relation amoureuse entre Sade et Renée Pélagie, son épouse, suivi d'une anthologie de lettres qu'il lui a écrites en prison. L'édition de tête, numérotée de 1 à 20 et signée, contient une œuvre originale de Liliane Giraudon (dessin sur papier calque).
Chacun des récits qui forment l'ensemble Manière noir a pour point de départ une locution qu'il s'agit de prendre au pied de la lettre, dans son sens littéral. L'écriture en développe alors les potentialités poétiques et imaginaires, suivant un cours aussi hasardeux que fatal.
Le récit inédit, reproduit en fac-similé, du voyage à Paris de Frédéric Bruly Bouabré (1923-2014), poète et artiste ivoirien, « prophète », créateur et inventeur de l'alphabet bété, qui rédige un « rapport » de sa rencontre avec le monde occidental à son retour de l'inauguration de l'exposition Magiciens de la Terre.
Entonnoir de Nous : une machine comprend plus ou moins les paroles de deux êtres humains sur plusieurs années et écrit un recueil de poésie à son propre insu.
Denis Lavant lit / dit le poème Vents de Saint-John Perse (1946), accompagné par Quentin Rollet (saxophones) et Patrick Müller (electrosonic). Avec la participation de Romain Perrot (guitare).
Les presses du réel – Littérature – L'écart absolu
Ce volume s'attache à l'ensemble des activités d'Emmanuel Hocquard, afin de faire valoir son importance, et de le situer dans une histoire de la poésie contemporaine dont il fut l'un des principaux acteurs.
La synthèse de la vaste enquête scientifico-poétique menée par Julien Blaine depuis plus de 20 ans
pour retrouver la trace, l'empreinte, d'une langue originelle et élémentaire qui remonterait aux racines du verbe, hors de toute révélation divine, permettant d'éclairer 58 ans d'activités poétiques.
Ce livre rassemble les textes (inédits ou aujourd'hui introuvables) conçus comme partitions des publications orales de Michèle Métail, figure essentielle de la poésie action, depuis 1973.