Fabriquer le regardMarchands, réseaux et objets d'art africains à l'aube du XXe siècle

table of contents
Introduction

Chapitre I. Convoitises du monde colonial : l'objet ethnographique comme objet de consommation
Musées ethnographiques, impérialisme et anthropologie
La course à l'approvisionnement : les musées ethnographiques allemands
Tous les moyens sont bons : modes d'acquisition
Des marchands au cœur des réseaux coloniaux
La société Umlauff, fournisseur de naturalia et d'ethnographica
Conclusion

Chapitre II. La Maison Brummer entre curiosités, antiquités et avant-gardes (1906-1914)
La construction d'une identité marchande
De brocanteur à marchand d'art : les Maisons Brummer à Paris (1909-1914)
De la Foire aux Jambons à « Picasso u. Negerplastik »
Spécialisation et construction de savoir
De la photographie et des mots comme valeur ajoutée
Un réseau étendu de fournisseurs
Acquisition à l'étranger : quand l'ethnographie devient art
Ors et bronzes : la préciosité des matériaux comme gage de valeur
Une parenté exacerbée : art égyptien et arts de l'Afrique sub-saharienne
Un groupe éclectique : les acheteurs
Conclusion

Chapitre III. Paris – New York : axe d'échange d'œuvres et d'idées (1914-1924)
La Washington Square Gallery : arts de l'Afrique et spécificité
américaine
Paul Guillaume à Paris : les arts de l'Afrique au cœur d'une carrière marchande
Rencontre à la « racine de l'art moderne » : Paul Guillaume et la galerie 291
« Statuary in Wood by African Savages: The Root of Modern Art »: Exposition et contradictions
Une fructueuse collaboration : Marius de Zayas et Paul Guillaume (1915-1918)
Antiquité et Authenticité
« Un approvisionnement suivi en bois nègres »
La photographie au cœur du marché
Entre théories raciales évolutionnistes et modernisme
Les publications en circulation
Arts de l'Afrique comme enjeu intellectuel transatlantique
Réponse européenne : Paul Guillaume au cœur d'un foisonnement d'activités
« Un coup de maîtres »
« Une série d'exemples typiques du point de vue esthétique »
Paul Guillaume « à la mode »
Popularisation des arts africains en France : « Première exposition d'art africain et océanien » et « Fête nègre  », 1919
Un tournant américain : Marius de Zayas et The Negro Library Association, 1918
« Vous verrez que nous ferons des choses amusantes » : Charles Vignier et Marius de Zayas
La collection Walter et Louise Arensberg : un exemple d'inflation
Marius de Zayas et Charles Sheeler au Whitney Studio, 1923-1924
Un retour aux sources : Joseph Brummer et Paul Guillaume, 1922
Amérique : l'art africain en héritage
Conclusion

Chapitre IV. La collection John Quinn : construction d'un pedigree occidental
Un collectionneur né
L'Armory Show : « Des choses radicales de l'étranger »
La collection d'arts de l'Afrique : des horizons esthétiques élargis
The Negro Books : porteurs de « frisson » artistique
Un dédoublement artistique : photographie et objets africains
Les œuvres : trajectoires occidentales et pedigree comme valeur ajoutée
Dispersion de la collection : test pour un marché en construction
Un statut controversé : retour au musée ethnographique
De l'oscillation de valeur : exposition à l'Arts Club de Chicago et vente au Field Museum
La vente aux enchères : une multitude de directions
Conclusion

Épilogue

Annexes
Annexe I. Quelques ajouts aux provenances des œuvres
illustrées dans l'ouvrage de Carl Einstein, Negerplastik, 1915
Annexe II. Liste des expositions comprenant des objets africains organisées à la Modern Gallery et à la De Zayas Gallery
Annexe III. The Negro Book : album de la collection John Quinn, photographiée par Charles Sheeler, 1919

Index

Bibliographie


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