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Le Merveilleux saloon de McSorley – Récits New-yorkais
Joseph Mitchell [tous les titres]
Diaphanes [tous les titres] Littérature [tous les titres]
Joseph Mitchell Le Merveilleux saloon de McSorley Récits New-yorkais
Traduit de l'anglais (américain) par Bernard Hoepffner (titre original : McSorley's Wonderful Saloon, Pantheon Books, 2001).
paru en avril 2016
édition française
13,5 x 21 cm (broché)
544 pages
25.00 €
ISBN : 978-2-88928-021-6
EAN : 9782889280216
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Recueil de textes inédits en français, écrits entre 1938 et 1955 par l'un des inspirateurs du nouveau journalisme. Publiés initialement dans le New Yorker, ces portraits à la qualité littéraire inégalée dessinent le tableau animé d'un New York populaire désormais disparu.
New York, années trente à cinquante. Voilà bien longtemps que les reportages, portraits et récits de Joseph Mitchell font partie des grands classiques de la littérature américaine. Il était donc grand temps de faire traduire ces récits fourmillant de personnages originaux et d'événements improbables.
Parus entre 1938 et 1955 dans le journal The New Yorker, les textes réunis dans le présent recueil, livre de chevet de Paul Auster, de Jonathan Lethem ou encore de Woody Allen, dessinent une sorte de tableau animé d'un milieu populaire new-yorkais en proie à une lente disparition. Avec ces portraits fouillés, le mythique père fondateur du « New Journalism » démontre de manière inégalée que le reportage de terrain peut être une discipline littéraire à part entière qui se lit avec gourmandise.
Joseph Mitchell (1908-1996) est né dans une ferme de tabac et de coton en Caroline du Nord (États-Unis). Après de brèves études, il attire l'attention d'un éditeur grâce à un reportage et s'installe définitivement à New York en 1929. Il relate alors pour le Morning World et le Herald Tribune, puis pour le New Yorker, où il passera cinquante-huit ans, les rues de la ville et la vie des hommes qui les peuplent. Après la publication de ses articles sous forme de recueils, il s'est vu récompensé par l'Académie des Arts et des Lettres en 1965 et par le prix de littérature de Caroline du Nord en 1984. Sa passion pour ceux qu'il refuse d'appeler les petites gens, son intérêt pour les marginaux et les oubliés du rêve américain, son style élégant et soigné ainsi que son humour caustique en font l'un des inventeurs d'un nouveau journalisme de terrain et lui ont valu le surnom de « parangon des reporters ».