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Erratique
Les Frères Chapuisat [tous les titres]
CAN [tous les titres]
 Les Frères Chapuisat Erratique
Textes de Marc-Olivier Gonseth, Arthur de Pury, Yves Rosset, Marie Villemin, Marie Léa Zwallen.
Bande-dessinée réalisée par Sacha Goerg.

Publié par TATSA.
paru en février 2014
édition bilingue (français / anglais)
17 x 23 cm (broché, couv. simili cuir)
176 pages (ill. coul.)
28.00 €
ISBN : 978-2-9700900-0-7
EAN : 9782970090007
en stock
 
Livre d'artiste / catalogue documentant une série d'œuvres en béton armé.
Les Frères Chapuisat sont connus pour leurs gigantesques constructions en bois conçues sur un mode invasif aboutissant à une occupation et à une densification extrême de l'espace à disposition. Le présent ouvrage est pourtant consacré aux deux versions d'Erratique, œuvres qui semblent à première vue en être l'exact opposé : réalisées en béton armé, elles imposent un caractère défensif tout en créant chacune un vaste espace vide qui pourrait donner l'impression de clore la pièce sur elle-même.

« Affirmons-le sans détour, la qualité de l'iconographie de ces deux publications [In Wood We Trust et Erratique] en fait des ouvrages d'une facture exceptionnelle, révélant ainsi les différentes étapes du travail des artistes (...). Aussi soignées l'une que l'autre, ces deux publications élégantes et complémentaires offrent un regard éclairé sur le travail des Frères Chapuisat, par un biais sensible qui renouvelle finement la connaissance sur leur activité. »
Lilian Froger, Critique d'art
Publié suite aux expositions éponymes au CAN et au MEN, Neuchâtel, en 2009, et à Beaufort04, Nieuport, en 2012.

Voir aussi Les Frères Chapuisat – In Wood We Trust (publié conjointement avec le volume Erratique).
Gregory et Cyril Chapuisat (nés respectivement en 1972 à New York et en 1976 à Bienne, vivent et travaillent « in situ ») réalisent des œuvres aux confins de la sculpture monumentale et de la micro-architecture. Leurs installations, construites avec une méthode inventée pour chaque cas, sont le plus souvent spécifiques à un lieu, et donc éphémères. Elles évoquent des rêves, des peurs ou des expériences de l'enfance, et affirment une convergence entre l'art et la vie. Les phases de création et de réalisation prennent corps en de longues périodes de travail collectif, pendant lesquels les artistes vivent parfois dans leurs œuvres.
« Nous avons tous deux vécu et suivi une formation artistique à l'étranger pendant plusieurs années avant de nous retrouver à Genève en 2001. La confrontation de nos expériences nous amène à développer un intérêt pour les interventions spatiales. Ces constructions transforment l'espace pour jouer avec la frontière intérieure/extérieure et la perception d'une réalité subjective. Elles demandent au visiteur une participation active et le place dans une position d'explorateur. Ces environnements, dans lesquels les habitudes visuelles et intellectuelles sont rompues, mettent le visiteur à l'épreuve et l'obligent à recourir à ses sens. Souvent comparées à des cocons ou des terriers, ces installations possèdent une puissance suggestive. Elles provoquent des réactions émotionnelles ambiguës chez le visiteur, à la manière de rêves que l'on parcourt dans un état à la limite entre la curiosité, la surprise et l'inconfort. »