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Autoportrait en artiste contemporain
Raphaël Boccanfuso [tous les titres]
Centres d'art, musées, galeries & varia [tous les titres]
Raphaël Boccanfuso Autoportrait en artiste contemporain
Textes de Paul Ardenne, Raphaël Boccanfuso, Julie David, Eric Deneuville, Valérie Dodeur, Hervé Gauville, Bruno Guiganti, Arnaud Labelle-Rojoux, Guillaume Mansart, Anne-Marie Morice.

Publié par la galerie Patricia Dorfmann, Paris.
paru en octobre 2013
édition française
16,5 x 23 cm (broché)
144 pages (ill. coul. et n&b)
23.00 €
ISBN : 978-2-909912-14-1
EAN : 9782909912141
en stock
 
Première monographie : une rétrospective des actions de détournement drolatiques avec lesquelles l'artiste interroge, depuis une quinzaine d'années, notre relation aux institutions, aux codes de représentation, aux schémas référentiels et aux protocoles de légitimation dans l'art et différents domaines.
Cet ouvrage retrace le parcours de l'artiste de 1997 à aujourd'hui. Le parti a été pris de ne pas classer son travail par ordre chronologique. Le livre, à l'image de la production de Boccanfuso, se lit comme une suite de projets, sans lien apparent mais dont la vue d'ensemble nous invite à découvrir l'univers drôle et sarcastique d'un artiste à multiples facettes.
C'est au travers d'une attitude que l'œuvre plurielle de Raphaël Boccanfuso (né en 1964, vit et travaille à Paris) trouve sa problématique d'ensemble, une attitude amusée et provocante qui met au défi toutes sortes de schémas référentiels. Son travail n'est pas d'ordre biologique, sa méthode relève pourtant d'un mode de processus viral. S'insinuant dans les failles de codes exigus, elle se plait à forcer les limites toujours trop marquées de systèmes de pensées étriqués. Si sa production peut être dérangeante, il faudrait l'assimiler à une rageante démangeaison plutôt qu'à une fatale pathologie. Car l'artiste n'a d'autre prétention ou revendication que celle d'affirmer sa liberté de création. Un slogan anarchiste clame qu'il faut mordre la main qui vous nourrit, pour sa part Raphaël Boccanfuso sait aussi remercier à outrance, il dit ainsi son indépendance avec une joyeuse dérision.